| 21 Février 2010 |
Numéro spécial de la CPCALes débats européens font progresser le monde associatif français. Devons-nous rappeler la prise de conscience en 2004 des responsables associatifs au moment du projet de la directive présentée par le commissaire BOLKENSTEIN ? Si nos activités sont inscrites dans les territoires, si elles mettent en œuvre des "spécificités méritoires", elles n’en sont pas moins des activités économiques à part entière, soumises de fait à la problématique de la "libéralisation" des services dans le marché intérieur. Cette Price de conscience du mouvement associatif a été l’occasion d’un "débat intelligent" avec le ministère de la Vie associative et la contribution décisive du secrétariat général aux affaires européennes. Nous avions ainsi la possibilité de comprendre et de réagir ensemble pour contribuer à la détermination d’une position française garante de nos spécificités. Si cette prise en compte des intérêts associatifs semble perdurer aujourd’hui au niveau des positions françaises, est-ce suffisant pour se faire entendre en Europe ? Faut-il rappeler, l’association européenne des travaux intergouvernementaux ? * * * Cette publication a été réalisée par CPCA Nationale. Vous pouvez la commander en contactant le Secrétariat de la CPCA Picardie.
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